Volodymyr Zelensky à Washington avec une délégation européenne
À quelques heures d’une réunion importante avec Donald Trump à Washington, le président ukrainien a dit sur X vouloir mettre fin à la guerre "rapidement" mais avec une "paix durable". Volodymyr Zelensky est accompagné de plusieurs dirigeants européens qui le soutiennent dont Emmanuel Macron, le chancelier allemand, Friedrich Merz, et le Premier ministre britannique, Keir Starmer.
Avant même cette rencontre prévue en début de soirée heure française, Donald Trump a dit exclure que Kiev ne récupère la Crimée annexée par Moscou en 2014 ou n’entre dans l'Otan. Selon lui, le président ukrainien peut mettre fin à la guerre "presque immédiatement" s’il accepte les conditions de Vladimir Poutine.
Les israéliens manifestent contre leur gouvernement
Dans tout le pays, à Tel-Aviv ou encore à Jérusalem au pied de la résidence officielle du Premier ministre, les manifestants réclament la fin de la guerre à Gaza en des rassemblements populaires de plus en plus nombreux.
Le 8 août dernier, le gouvernement israélien a pris la décision d'étendre les opérations à toute la bande de Gaza, malgré les mises en garde de l'armée qui prévenait d’une mise en danger de la vie des otages.
Les manifestants lancent un appel à l'exécutif : "Notre gouvernement doit comprendre que nous devons approuver un cessez-le-feu, trouver un accord pour arrêter la guerre et récupérer nos otages. Nous jouons avec la vie des gens juste pour des raisons politiques, pour que cette coalition survive. Ce n'est pas humain, pas juif, pas moral."
L'épuisement des troupes fait aussi partie des inquiétudes majeures au sein de la population, qui ne comprend plus les objectifs de guerre affichés par le gouvernement.
Manuel Valls tente de sauver l'accord de Bougival
Manuel Valls est attendu en Nouvelle-Calédonie où le ministre des Outre-mer doit rencontrer les acteurs politiques locaux pour tenter de sauver l'accord de Bougival. L’accord signé en juillet a été rejeté par le principal mouvement indépendantiste, le Front de libération nationale kanak et socialiste.
Pour Manuel Valls, "il n'y a pas d'alternative crédible à Bougival". Il va donc essayer de convaincre les sénateurs coutumiers, les maires et les présidents de province, avant des réunions bilatérales avec le FLNKS et l’installation d’un comité de rédaction.
"L'accord de Bougival doit se mettre en œuvre et il va se mettre en œuvre", veut croire Manuel Valls. "Sans cela, c'est tout l'édifice politique, économique et social de la Nouvelle-Calédonie qui s'effondrerait. Nous pouvons enrichir l'accord de Bougival et apporter des précisions, mais nous ne pouvons pas remettre en cause son équilibre général", prévient-il.
LFI soutient l'appel "Bloquons tout"
"Face aux politiques du gouvernement, il faut une mobilisation sociale. On ne peut pas uniquement se contenter d'une bataille législative", estime le député insoumis de Seine-Saint-Denis Éric Coquerel. "Plus il y a aura de mobilisations sociales, plus nous serons à même de renverser à la fois le gouvernement de François Bayrou et de mettre fin à la politique d’Emmanuel Macron alors qu'il est minoritaire dans le pays depuis un an", ajoute-t-il.
Dans La Tribune Dimanche, Jean-Luc Mélenchon et plusieurs responsables de La France insoumise ont apporté leur soutien au mouvement citoyen "Bloquons tout" le 10 septembre prochain qui prévoit une grève générale et un arrêt de la consommation pendant 24 heures.
Manuel Bompard, le coordinateur national de LFI, admet ne "pas particulièrement" connaître ce mouvement mais que La France insoumise "se retrouve assez bien dans les mots d'ordre".
Cette contestation, organisée en dehors des canaux syndicaux habituels, se veut "apolitique" mais est soutenue par des comptes d'extrême droite. La France insoumise déposera à la rentrée une nouvelle motion de censure pour tenter de renverser le gouvernement Bayrou.
Deux églises vandalisées en Seine-Saint-Denis
L’église Sainte-Marthe des Quatre-Chemins à Pantin et l’église Saint-Yves de La Courneuve ont été "la cible d’actes de vandalisme et de saccage perpétrés par un même individu", selon le diocèse.
Dans la première, quatre statues ont été détruites, du mobilier a été dégradé et des affiches déchirées. Les dégâts sont conséquents. Le curé a découvert à midi le désastre et a immédiatement prévenu la police nationale. L’individu avait déjà pris la fuite.
Quelques heures plus tard, ce même homme s’est introduit à quelques kilomètres de là dans l’église Saint-Yves, à La Courneuve, où il s’est également livré à un saccage important, endommageant trois statues, détruisant des cierges, renversant des candélabres et des bancs et arrachant des panneaux d’affichage. C’est un paroissien présent sur place qui a prévenu le vicaire de la paroisse.
Sur place, les policiers de la Brigade anti-criminalité ont interpellé le suspect vers 14h. Les deux prêtres de Pantin et de La Courneuve ont porté plainte contre le suspect.



