Réunion d’urgence à l’Elysée autour du narcotrafic
Emmanuel Macron a plaidé pour adopter la même approche que pour le terrorisme après l’assassinat, la semaine dernière à Marseille, du frère d’un militant écologiste, Mehdi Kessaci.
Le chef de l’Etat a présidé une réunion d’urgence à l’Elysée autour de plusieurs ministres et d’acteurs concernés par le trafic de stupéfiants : le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone, le directeur général de la police nationale, Louis Laugier, et celui de la police judiciaire, Christian Sainte.
“Ce qui a été fait, et même réussi, dans la lutte contre le terrorisme, nous devons le faire” sur le narcotrafic, a affirmé le chef de l’Etat lors d’une conférence de presse à Berlin. “C’est un combat qui ne fait que commencer”, a également prévenu devant l’Assemblée nationale Sébastien Lecornu, appelant à “l’unité nationale”.
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez se rendra avec son homologue de la Justice Gérald Darmanin à Marseille avant le déplacement d’Emmanuel Macron dans la cité phocéenne mi-décembre. De son côté, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Nöel Barrot, doit présenter à Bruxelles une proposition de “régime transversal” de sanctions contre les acteurs de la criminalité organisée.
Le Sénat contre le budget de la Sécurité sociale voté par les députés
Si Sébastien Lecornu a dû négocier avec le Parti socialiste à l’Assemblée nationale, ce sont la droite et le centre, majoritaires au Sénat, qui détiennent la clé dans l’autre chambre du Parlement.
“Le Sénat rétablira la réforme des retraites. Nous la votons depuis cinq ans”, a promis Gérard Larcher fin octobre dans une interview au Parisien, en référence à un amendement augmentant l’âge légal de départ à la retraite que les sénateurs Les Républicains déposent chaque année lors de la discussion sur le budget de la Sécu.
Sébastien Lecornu a pris les devants en s’invitant par surprise à une réunion des présidents de groupes et de commissions au Sénat. “Il a brossé les sénateurs dans le sens du poil. Beaucoup de monde a trouvé qu’il était intelligent et habile”, explique un sénateur participant. Le chef du gouvernement était aussi venu porter ce soir-là un message de responsabilité. “S’il y a censure sur le budget, alors il y aura démission et donc dissolution et je ne serai pas le Premier ministre qui fera une passation de pouvoir avec Jordan Bardella”, a-t-il déclaré.
Au-delà de la réforme des retraites, ce sont la plupart des amendements venus des députés socialistes que le Sénat veut faire tomber. Et si certains subsistent finalement, “ce n’est pas parce qu’ils sont socialistes, mais parce qu’ils seront utiles. Nous, on n’a pas de deal avec le PS”, met en garde le vice-président de la commission des affaires sociales de la chambre haute du Parlement.
La taxe foncière va augmenter pour 7,4 millions de logements en 2026
Une mise à jour des fichiers de logements par le ministère de l’Economie va provoquer l’augmentation de la taxe foncière pour 7,4 millions de logements en 2026, a annoncé Bercy.
Payée par quelque 32 millions de propriétaires, la taxe foncière repose, en plus de la surface en mètres carrés, sur des critères dits de confort tels que la présence d’eau courante, d’électricité, de WC ou de lavabos dans le logement. La présence de chacun de ces éléments augmente artificiellement le nombre de mètres carrés pris en compte, et mécaniquement le montant de la taxe foncière.
“L’opération de fiabilisation des bases foncières qui va être menée en 2026” vise à prendre en compte “ces éléments de confort lorsqu’ils ne sont pas aujourd’hui intégrés à la base foncière”, explique Bercy. Cette mise à jour aboutira à une hausse moyenne de la taxe d’habitation de 63 euros par logement concerné et devrait rapporter 466 millions d’euros supplémentaires aux collectivités locales.
Donald Trump défend le prince héritier saoudien
En plus d’offrir à MBS une spectaculaire réhabilitation diplomatique, Donald Trump a défendu avec vigueur le prince héritier saoudien concernant l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi en 2018. “Vous parlez d’une personne extrêmement controversée, beaucoup de gens n’aimaient pas ce monsieur dont vous parlez”, a répondu le président américain à une question de la chaîne ABC.
Mohammed ben Salmane “n’était au courant de rien”, a affirmé Donald Trump, accusant la journaliste de chercher à “embarrasser” celui qu’il qualifie de “très bon ami”. Reçu avec une garde à cheval, des coups de canon et un survol d’avions de combat F-15 et F-35, le dirigeant du royaume saoudien a aussi eu droit aux louages de Donald Trump, dans le Bureau ovale, pour son bilan “incroyable en matière de droits humains”.
Le président américain a confirmé que les deux pays discutaient de la conclusion d’un accord-cadre sur le nucléaire civil, et il a promis d’accéder à la demande saoudienne d’avions de combat F-35. Il espère en retour que l’Arabie saoudite rejoindra les accords d’Abraham, son grand projet de normalisation des liens entre les pays arabes et Israël. Le prince héritier a promis de porter à 1 000 milliards de dollars, contre 600 auparavant, le montant des futurs investissements saoudiens aux Etats-Unis.
Plainte de Radio France et France Télévisions contre CNews, Europe 1 et le JDD
Radio France et France Télévisions ont assigné en justice CNews, Europe 1 et le Journal du Dimanche, dans le giron du milliardaire ultraconservateur Vincent Bolloré, pour “dénigrement” sur fond de conflit avec le propriétaire de ces médias privés qui accuse l’audiovisuel public de partialité.
Le conflit entre ces deux blocs médiatiques a explosé en septembre dans le sillage de l’affaire Legrand-Cohen, deux journalistes du service public accusés de connivence avec le Parti socialiste. Cette affaire a été abondamment commentée sur CNews, Europe 1 et dans le JDD, qui y ont vu un signe de partialité politique du service public.
France Télévisions et Radio France ont déjà contre-attaqué en saisissant l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, auprès duquel elles ont dénoncé “une campagne de dénigrement”.




C'est bien le Narco Trafic, ça entretient le "Sentiment d'Insécurité" du Français moyen assujetti à la taxe qui se prépare à la "Guerrrhe" et à la sodomisation vaccinale généralisée! Depuis que cela dure, ça reste un bon sujet de conversation à la buvette des Zélus zélés dissertant sobrement de son lien avec la PIB. Questions subsidiaires oblitérées: d'Où provient la Schnouf? Quel circuit emprunte-t'elle? Quel est le tracé des bénéfices qu'elle rapporte au gros producteurs et aux complices distingués?
Merci Alexis Poulin