Nous assistons à l’effondrement partiel de la sphère politico-médiatique. Et c’est une excellente nouvelle.
Le bloc bourgeois — des LR au PS — s’effondre après avoir tenté de bâtir une cohésion de caste pour sauver son pouvoir, malgré un bilan au-delà du désastre. Dans le même temps, la domination de l’information par les médias subventionnés touche à sa fin.
Macron fut la voiture-balai du système : son mouvement sponsorisé par McKinsey ramassait les ratés et les revanchards des partis dits « de pouvoir ». Après deux mandats marqués par la destruction du lien social au profit d’une poignée de milliardaires, la voiture-balai a crevé, le moteur a explosé.
Ne restait que le mur médiatique de la propagande, entretenant l’illusion d’une classe politique « responsable », seul rempart face aux défis du monde. Ce mur s’écroule.
Les éditorialistes sont devenus des caricatures d’eux-mêmes. Le service public d’information s’est mué en ORTF bis, machine centralisée de propagande d’État. France Inter recrute à la chaîne des voix interchangeables, pendant que le mercato ridicule des chaînes d’info recycle en boucle les mêmes têtes de BFM à LCI. Les nouvelles chaînes de la TNT, ternes et inutiles, rappellent les télés polonaises des années 80. Un système en fin de course, comme son public.
Le vieux macroniste s’accroche encore aux sermons de Fourest et Enthoven sur Télémoutons, mais il ne représente plus qu’une minorité épuisée.
Face à l’émergence d’une sphère alternative, le système redouble d’attaques : « complotisme », « fake news », « ingérences russes »… tout est bon pour criminaliser l’info citoyenne. Et au-delà des journalistes de cour, c’est la censure des réseaux sociaux qui s’accélère : derniers espaces de liberté où les mensonges officiels tombent plus vite que les mouches.
Macron a fait de cette censure une priorité de ses mandats. Bruxelles vise désormais le contrôle politique des réseaux numériques.
Face à la propagande et à la censure, nous sommes l’alternative. Et ce n’est que le début.
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