Zelensky propose des lieux de rencontre à Poutine
Dans le cas où un accord serait trouvé sur les garanties de sécurité apportées à son pays en cas de paix, le président ukrainien Volodymyr Zelensky juge possible une rencontre avec Vladimir Poutine. Cette dernière pourrait, selon lui, avoir lieu en Suisse, en Autriche ou en Turquie. Vladimir Poutine avait proposé une rencontre à Moscou et juge que la Chine ne peut pas être un garant de sécurité pour l'Ukraine.
Selon Volodymyr Zelensky, la Russie transfère vers la région occupée de Zaporijjia, des forces qui se trouvaient dans la région russe de Koursk. Malgré les efforts de paix américains, Moscou a lancé 574 drones et 40 missiles sur l'Ukraine la nuit dernière.
La Russie a averti que toute discussion sur les garanties de sécurité que les Occidentaux envisagent de donner à l'Ukraine qui ne prendrait pas en compte la position de Moscou ne mènerait "nulle part". Moscou a également indiqué une nouvelle fois qu’un sommet entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky ne pourrait avoir lieu, qu’une fois ce dernier "préparé avec le plus grand soin".
Le projet polémique d’Israël pour la Cisjordanie
Le Comité supérieur de planification de l’administration civile, l'organe du ministère de la Défense israélien responsable de la planification et de l’aménagement du territoire en Cisjordanie a définitivement approuvé un projet clé de construction de plus de 3 400 logements baptisé "E1". L'Autorité palestinienne anticipe "une véritable prison" pour les Palestiniens.
La construction de ces logements doit créer une ligne contiguë de colonies juives, depuis le centre de la Cisjordanie jusqu'à Jérusalem, et couper ainsi le territoire en deux. Les détracteurs de ce projet craignent qu'il empêche définitivement la création d'un Etat palestinien disposant d'une continuité territoriale. Environ trois millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie, aux côtés de près de 500 000 Israéliens installés dans des colonies, illégales au regard du droit international.
Les Palestiniens aspirent à la création d’un Etat qui s’établirait sur les territoires de Cisjordanie et de Gaza avec comme capitale Jérusalem-Est, partie de la ville annexée illégalement par Israël.
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, avait averti que ce projet "mettrait fin aux perspectives d'une solution à deux Etats". La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, s'était également montrée très critique, rappelant que le plan "constitue une violation du droit international".
À Berlin, soutien historique d'Israël, le ministère des Affaires étrangères s'oppose "fermement" à cette nouvelle colonie. La France, par la voix de son ministère des Affaires étrangères, juge que "ce projet ne doit pas voir le jour".
Le camp de Buchenwald peut interdire son accès aux visiteurs avec keffieh
Le camp de concentration de Buchenwald peut interdire d'entrée une personne portant un foulard palestinien, a estimé la justice allemande. Cette décision fait suite à la plainte d'une visiteuse qui entendait protester contre la politique israélienne actuelle en arborant un keffieh lors de sa visite de ce camp situé dans l'est de l'Allemagne durant les commémorations des 80 ans de sa libération. Une manifestation propalestinienne y avait brièvement eu lieu.
Le tribunal de Weimar a rejeté le recours de la visiteuse contre une décision rendue en première instance. La plaignante voulait "obliger le mémorial à lui autoriser l'accès avec un keffieh" mais la justice allemande estime "qu’il ne fait aucun doute que cela compromet le sentiment de sécurité de nombreux juifs, en particulier sur le site du mémorial".
Le directeur du mémorial de Buchenwald avait fait état de "problèmes avec des visiteurs issus du mouvement de solidarité avec la Palestine" depuis le déclenchement de la guerre dans la bande de Gaza le 7 octobre 2023. Jens-Christian Wagner a précisé que le keffieh n'était pas interdit dans le mémorial. "On peut porter un keffieh ici si une personne d'origine palestinienne la porte dans le cadre d'une tradition", a-t-il dit. "Mais s'il est utilisé avec d'autres symboles pour faire passer un message politique, alors nous demanderons aux personnes concernées de retirer ces symboles."
De nouvelles sanctions américaines contre les magistrats de la Cour pénale internationale
Les Etats-Unis ont annoncé de nouvelles sanctions contre la Cour pénale internationale, qu'ils accusent de "politisation". Ces sanctions visent la juge canadienne Kimberly Prost, le juge français Nicolas Guillou, impliqué dans le dossier du mandat d’arrêt visant Benyamin Nétanyahou, ainsi que deux procureures adjointes, Nazhat Shameem Khan, des îles Fidji, et Mame Mandiaye Niang, du Sénégal.
Les mesures annoncées consistent en une interdiction d'entrée sur le sol américain, un gel des éventuels avoirs détenus aux Etats-Unis, ainsi que toute transaction financière avec eux. Ces magistrats sont sanctionnés pour avoir "directement participé aux efforts déployés par la CPI pour enquêter, arrêter, détenir ou poursuivre des ressortissants des Etats-Unis ou d'Israël, sans le consentement de l'un ou l'autre de ces pays", a fait savoir le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio.
Washington rejette certaines procédures visant des soldats américains en Afghanistan, suspectés de crimes de guerre. Mais aussi les mandats d’arrêt de la CPI contre le Premier ministre israélien et son ancien ministre de la Défense, soupçonnés de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité. Ni les Etats-Unis ni Israël ne sont membres de la CPI.
Explosion d'un drone russe dans l'est de la Pologne
Le ministre de la Défense polonais a dénoncé une "provocation" de la Russie après la chute et l'explosion dans la nuit d'un drone russe dans l’est de la Pologne. L'explosion, qui n'a pas fait de victime, a eu lieu à proximité du village d'Osiny, à une centaine de kilomètres de Varsovie.
"Une fois de plus, nous sommes confrontés à une provocation de la Fédération de Russie", a déclaré le vice-président du Conseil des ministres polonais, Wladyslaw Kosiniak-Kamysz. Le ministre des Affaires étrangères a quant à lui dénoncé "une nouvelle violation de notre espace aérien". Selon le général Dariusz Malinowski, "il s'agissait d'un drone leurre, qui n'était pas armé mais qui transportait une ogive d'autodestruction".
Les Ecologistes, le Parti socialiste et le Parti communiste soutiennent le mouvement du 10 septembre
Après La France insoumise, les Ecologistes, le Parti socialiste et le Parti communiste se sont engagés dans le soutien du mouvement "Bloquons tout" du 10 septembre, qui appelle sur les réseaux sociaux à paralyser la France ce jour-là.
La patronne des Ecologistes, Marine Tondelier, a ainsi appelé à soutenir cette mobilisation et celles à venir des syndicats, estimant que "l'avenir de notre pays se joue dans les mouvements d'ampleur annoncés à la rentrée". Cependant, elle refuse toute récupération, invitant les partis à ne pas "tout gâcher en organisant une compétition de nombre de drapeaux ou en mettant les manifestants mal à l'aise parce qu'ils auraient l'impression de marcher dans les pas de tel ou tel candidat à la présidentielle".
De son côté, le Parti communiste français appellera "à participer à l'ensemble des mobilisations contre le projet Bayrou, le 10 septembre compris". Le Parti socialiste devrait également être "en soutien" de ce mouvement, selon le secrétaire général du PS, Pierre Jouvet. "On regarde cette initiative avec beaucoup d'intérêt. Les motivations et les modes opératoires sont assez flous pour l'instant mais nous comprenons l'exaspération à l'origine de ce mouvement", a confirmé la porte-parole du parti.




Mort du "Streamer" décédé Complément// Il y a environ 5 ans, un article du Paris-Normandie, sujet vite escamoté, mentionnait les Sévices légaux officiels subis par les jeunes recrues dans la Caserne d'Oissel (ex 71° RG) Ils comportaient du "Water boarding" (simulation de noyade) et d'autres violences évoquées de façon allusive dans une forme de dressage canin. Ce sujet a par la suite hypocritement été évacué, en prétendant que l'éducateur impliqué était un sujet marginal hors normes et, qu'il serait exclu du groupe de formation des jeunes. Puis black out. Rappelons que ces conditions de traitement étaient déjà utilisées dans l'armée Impériale Japonaise: insultes, humiliations, et, violences physiques imprévues dénommées "actes d'amour" (!!!) en langage codé. Appliquées sur une population de petit niveau, à faible mentalisation, ça renforce sa combativité et ses potentialités à des actions violentes hétéroagressives irraisonnées sur des individus désignés. Après cela, tu leur refiles un flash ball entre les mains et, ils tirent à l'oeil sans sourciller, et même qu'ils atteignent systématiquement leur cible, soit disant par inadvertance. Cette forme d'éducation par la violence répressive institutionnalisée ne peut être inconnue du politique, sauf naïveté congénitale et angélisme chronique. Mais, cette fois, elle a été appliquée au civil. Pour mesurer la réactivité du public et son délai de réactivité? Dans le contexte démoniaque actuel tout est possible...