Donald Trump évoque une future réunion avec la Russie et l'Ukraine
"Nous aurons rapidement une seconde rencontre entre le président Poutine, le président Zelensky et moi-même, s'ils veulent que je sois là", a confirmé le président américain, Donald Trump, lors d'une conférence de presse, deux jours avant sa rencontre avec son homologue russe Vladimir Poutine, en Alaska.
Ce dernier a cependant déclaré qu'il pourrait renoncer à organiser cette rencontre, en fonction de la teneur de son tête-à-tête avec le chef d'Etat russe. Donald Trump a par ailleurs averti que la Russie ferait face à des "conséquences très graves" si elle n'acceptait pas de mettre fin à la guerre.
Depuis sa résidence d'été du Fort de Brégançon, Emmanuel Macron a assuré, à l'issue d'un échange avec Donald Trump, que ce dernier allait "se battre pour obtenir une trilatérale" avec Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky. Il a aussi précisé que "la volonté américaine" était d'"obtenir un cessez-le-feu" en Ukraine.
La justice américaine confirme le droit au gel de l’aide internationale
Une cour d'appel fédérale de Washington a jugé que le gouvernement américain avait le droit de procéder à des coupes drastiques dans l’aide internationale, revenant pour des raisons de procédure sur la décision antérieure d'un tribunal.
Donald Trump a gelé des milliards de dollars de dépenses d'aide internationale après son retour en janvier à la Maison Blanche tout en mettant fin à l’Agence américaine pour le développement international, une initiative à l'impact considérable sur les programmes humanitaires à travers le monde.
La décision de la cour est venue infirmer le jugement rendu par un tribunal estimant que les aides financières allouées par le Congrès devaient être rétablies. Selon la juridiction d'appel, le premier tribunal aurait dû rejeter la requête car les plaignants n'avaient pas d'intérêt à agir.
En Serbie, des milliers de manifestants défilent contre le gouvernement
Des milliers de manifestants antigouvernementaux se sont rassemblés dans plus d'une douzaine de villes serbes, principalement devant les sièges locaux du Parti progressiste serbe au pouvoir. À Belgrade, un important dispositif policier a été déployé devant le Parlement.
Ces rassemblements interviennent après une nuit d'affrontements au cours de laquelle des hommes masqués, certains armés de matraques, ont affronté des manifestants anticorruption devant les bureaux du parti du président Aleksandar Vucic dans la ville de Vrbas, à environ 100 kilomètres au nord-ouest de Belgrade.
Des manifestations contre la corruption secouent régulièrement la Serbie depuis l'effondrement du toit d'une gare ferroviaire qui a fait 16 morts le 1er novembre 2024 à Novi Sad, un incident largement imputé à une corruption endémique. Depuis près de neuf mois, des rassemblements réclament une enquête transparente sur cette tragédie et appellent à la tenue d'élections anticipées.
L’attaque israélienne contre la prison d'Evin en Iran
"L'attaque israélienne contre la prison d'Evin est un crime de guerre", dénonce l'ONG Human Rights Watch. Selon elle, les frappes israéliennes du 23 juin 2025 sur le centre de détention de Téhéran, détenant des prisonniers politiques, a tué et blessé de nombreux civils "dont des prisonniers, des membres de leurs familles et des membres du personnel pénitentiaire". L'armée israélienne a justifié cette attaque par une "frappe ciblée" sur des "ennemis du régime" qui faisaient du "contre-espionnage au sein-même de la prison".
Human Rights Watch demande une "enquête approfondie" et pointe des "violations des lois de la guerre commises par les forces israéliennes et iraniennes durant les 12 jours de conflit, du 13 au 25 juin". Le 13 juin dernier, Israël a lancé une offensive contre l'Iran et notamment ses infrastructures nucléaires. Ces frappes ont fait plus de 1 000 morts dont 80 au sein de la prison d'Evin. Les représailles iraniennes contre Israël ont fait 29 morts.
L'ONG dénonce également les "mauvais traitements" et les "violences" commises par les autorités iraniennes sur les détenus de la prison d'Evin. Elle appelle les Etats membres de l'ONU à faire pression sur le gouvernement iranien pour "qu'il mette immédiatement fin à tout projet d'exécution de condamnés à mort" et "libère tous les prisonniers arbitrairement détenus".
La Russie restreint les appels via WhatsApp et Telegram
Après le blocage, ces dernières années, de plusieurs réseaux sociaux occidentaux, la Russie a annoncé restreindre les appels passés via les messageries WhatsApp et Telegram. "Pour lutter contre les criminels, des mesures ont été prises pour restreindre les appels sur ces applications de messageries étrangères", a annoncé l'agence de presse étatique Ria Novosti, citant l'autorité russe de surveillance des communications.
Les autorités russes accusent ces messageries de faciliter la fraude et "d'impliquer des citoyens russes dans des actes de sabotage et des activités terroristes". Fin juillet, Vladimir Poutine a signé une loi prévoyant de punir les recherches sur internet de contenus classés "extrémistes" et d’interdire la promotion des VPN qui chiffrent les connexions et les font passer par un serveur intermédiaire, afin de masquer les adresses des utilisateurs.
Depuis 2024, la plateforme de vidéos YouTube n'est accessible en Russie que via un VPN. Et depuis 2022, les réseaux sociaux Facebook et Instagram sont également bloqués.



