Ce qu'il faut retenir de la rencontre entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky
Il est très vite apparu que cette réunion serait bien différente de celle ayant eu lieu fin février entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky. Entre sourires et blagues, le président américain a promis que les Etats-Unis seraient impliqués dans la sécurité future de l’Ukraine, précisant que toute garantie de cet ordre devrait être inventée hors du cadre de l’Otan, pour être acceptée par Moscou.
Donald Trump a par ailleurs jugé qu'une trêve préalable n'était pas nécessaire pour mettre un terme au conflit, contrairement à ce que demandent les Ukrainiens et leurs alliés européens.
Le président ukrainien a déclaré que d’ici dix jours, les alliés occidentaux de Kiev vont formaliser les garanties de sécurité pour l'Ukraine, qui a par ailleurs proposé un achat d’armes américaines de 100 milliards de dollars, financé par l’Europe, en échange de garanties de sécurité américaines.
Suite à un appel passé en direct entre lui et le président russe en pleine réunion, Donald Trump a annoncé sur son réseau Truth Social avoir commencé les préparatifs d’une rencontre entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky.
Le Hamas accepte une nouvelle proposition de cessez-le-feu à Gaza
Le Hamas a annoncé avoir donné son feu vert à un cessez-le-feu avec Israël dans la bande de Gaza, associée à une libération d'otages retenus dans le territoire palestinien.
Les efforts des médiateurs (Egypte, Qatar et Etats-Unis) ont échoué jusque-là à aboutir à un cessez-le-feu durable dans la guerre qui ravage l'enclave palestinienne, où, selon la Défense civile, 20 Palestiniens ont été tués lundi par Israël.
Au Caire, le directeur des services de renseignement égyptiens Diaa Rashwan a confirmé au média d'Etat Al-Qahera News que l'Egypte et le Qatar avaient soumis leur proposition à Israël qui n'a pas encore émis le moindre commentaire. Benyamin Nétanyahou avait prévenu la semaine dernière qu'il n'accepterait qu'un accord "dans lequel tous les otages seront libérés d'un seul coup et selon nos conditions pour mettre fin à la guerre".
L'Iran alerte sur une possible reprise de la guerre avec Israël
Mohammad Reza Aref, premier vice-président de l’Iran, a prévenu qu'une nouvelle guerre avec Israël pourrait éclater "à tout moment", plus de deux mois après un conflit meurtrier entre les deux pays ennemis.
L'Iran "prépare des plans pour le pire scénario", avait auparavant affirmé Yahya Rahim Safavi, conseiller militaire du guide suprême iranien Ali Khamenei. "Il n'y a pas actuellement un véritable cessez-le-feu, nous sommes en phase de guerre, et celle-ci peut éclater à tout moment. Il n'existe aucun protocole, aucune réglementation, aucun accord entre nous et les Israéliens, ni entre nous et les Américains", avait-il relevé.
Le 13 juin, Israël a lancé une attaque surprise contre le territoire iranien, où il a déjà mené des centaines de frappes. L'Iran a riposté avec des tirs de missiles et de drones sur Israël, et visé la plus importante base américaine du Moyen-Orient au Qatar. Plus d'un millier de personnes sont mortes en Iran durant le conflit de juin. Les Etats-Unis qui ont aussi bombardé des sites nucléaires en Iran, ont annoncé une cessation des hostilités fin juin.
Donald Trump veut supprimer le vote par correspondance
Donald Trump a fait part de son intention de supprimer le vote par correspondance pour contrer une supposée fraude électorale. Le président américain a annoncé qu'il signerait un décret pour "aider à apporter de l'honnêteté dans les élections de mi-mandat", en novembre 2026.
Donald Trump n'a jamais reconnu sa défaite à la présidentielle de 2020 face à Joe Biden et a dénoncé sans fondement des fraudes électorales massives, notamment dans le vote par correspondance, une méthode largement utilisée aux Etats-Unis.
Dans une interview donnée après sa rencontre avec Vladimir Poutine, Donald Trump avait confié que le dirigeant russe lui avait dit être du même avis que lui sur le vote par correspondance. Le républicain avait déjà signé fin mars un décret visant à restreindre le vote par correspondance et à imposer aux Etats américains des contrôles renforcés sur les listes électorales.
Aux Etats-Unis, l'organisation des élections est de la prérogative des Etats, tandis que le Congrès met en place un certain cadre. Mais Donald Trump remet en question cette idée et, selon lui, l'autorité de l'Etat fédéral prime sur celle des Etats.
Le phénomène des freinages fantômes
De nombreux automobilistes se plaignent sur les réseaux sociaux que leur véhicule freine brusquement sans raison apparente, au point de provoquer des accidents. Le phénomène toucherait indifféremment les boîtes manuelles et automatiques. Le ministère des Transports a annoncé procéder à des évaluations de ces freinages fantômes et interroger les constructeurs automobiles en ce sens.
Suite à une norme européenne, depuis juillet 2024, le système de freinage d'urgence automatique est obligatoire sur tous les véhicules neufs. Toutefois, des experts estiment que ce dispositif peut aussi se déclencher pour de mauvaises raisons.



