Benyamin Nétanyahou pense qu'un cessez-le-feu avec le Hamas est proche
Après avoir rencontré à Washington le président américain Donald Trump, le Premier ministre israélien a déclaré, à FOX Business Network : "Oui, je pense que nous nous rapprochons d'un accord. Je pense qu'il y a de bonnes chances que nous l'obtenions". Le chef de la diplomatie israélienne Gideon Saar a lui aussi jugé "possible" un accord de cessez-le-feu avec le Hamas dans la bande de Gaza.
Le mouvement islamiste palestinien a annoncé avoir accepté de libérer dix otages dans le cadre de négociations indirectes avec Israël en vue d'une trêve à Gaza. Il assure vouloir "surmonter les obstacles" en vue de parvenir à un accord malgré des discussions selon lui difficiles.
L'envoyé spécial de Donald Trump pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, a dit espérer un accord "d'ici la fin de la semaine" sur une trêve de 60 jours et une libération d'otages, mais le Qatar a dit que les discussions "prendraient du temps".
La France et le Royaume-Uni sont prêts à coordonner leur dissuasion nucléaire
La France et le Royaume-Uni sont prêts à "coordonner" leur dissuasion nucléaire et à protéger l'Europe de toute "menace extrême", ont annoncé les deux pays. La souveraineté sur la décision d'engager le feu nucléaire reste entière, mais "tout adversaire menaçant les intérêts vitaux du Royaume-Uni ou de la France pourrait être confronté à la puissance des forces nucléaires des deux nations", affirment-ils.
À l'occasion d'une visite d'État au Royaume-Uni, le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer ont signé une nouvelle déclaration, qui "affirmera pour la première fois que les moyens de dissuasion respectifs des deux pays sont indépendants mais peuvent être coordonnés", ont précisé le ministère britannique de la Défense et la présidence française.
Selon la présidence française, "un groupe de supervision nucléaire", coprésidé par l'Élysée et le Cabinet Office britannique, sera chargé de "coordonner la coopération croissante dans le domaine de la politique, des capacités et des opérations". Cela fait 30 ans, depuis la déclaration conjointe dite de "Chequers" en 1995, que le Royaume-Uni et la France - seules puissances nucléaires en Europe occidentale - n'avaient pas fait évoluer le principe encadrant leur coopération en matière de dissuasion.
Ces maires de gauche qui ont choisi d'armer leur police municipale
Depuis une loi de 1986, chaque mairie peut décider d'autoriser les policiers municipaux à porter une arme létale. Il faut faire voter cette décision lors d'un conseil municipal. C'est ce qu'a fait l'écologiste Pierre Hurmic, élu maire de Bordeaux en 2020, à la fin de l'année 2024. "Je n'étais pas philosophiquement partisan de l'armement des policiers municipaux, ce n'est pas une idée qui me serait venue en début de mandat", explique-t-il.
La cité girondine s'est donc ajoutée à la liste des communes qui disposent d'une police municipale dotée d'armes létales. 14 des 20 villes les plus peuplées de France ont équipé leurs agents d'armes à feu. Une quinzième, Angers, devrait les rejoindre après un vote du conseil municipal, fin juin. De plus petites communes, comme Bruges en Gironde, 20 000 habitants, ont aussi fait ce choix.
Selon l’Observatoire des finances et de la gestion publique locales, environ 80% des polices municipales sont équipées d'armes, létales ou non (matraques télescopiques, gaz lacrymogène, pistolet à impulsion électrique...). Le ministère de l'Intérieur précise que dans les 3 812 communes où sont déployés des policiers municipaux, 58% d'entre eux sont équipés d’une arme à feu. Ce chiffre n'était que de 37% en 2014.
À Grenoble, le maire écologiste Eric Piolle continue de s'y opposer. Les édiles socialistes de Nantes, Rennes et Lille s'y refusent aussi. Autre cas de figure : à Lyon, les écologistes ont, en remportant l'élection en 2020, hérité d'une police municipale armée depuis 2015. "Il n'est pas question de désarmer les policiers municipaux, ça a d'ailleurs été voté plusieurs fois en conseil municipal", argue l'exécutif municipal, auquel participent aussi des élus de gauche radicale.
A moins d'un an des élections municipales, la volonté affichée par les insoumis de désarmer la police municipale pourrait compromettre d'éventuelles alliances locales, mais aussi de mettre La France insoumise face à des contradictions entre la ligne fixée à Paris et les enjeux locaux.
Le Parlement allonge la rétention d'étrangers dangereux à 210 jours
Le Parlement a définitivement adopté un texte allongeant jusqu'à 210 jours la durée de rétention d’étrangers en instance d’expulsion et jugés dangereux. Elle a été adoptée successivement par l'Assemblée nationale (303 voix contre 168) puis par le Sénat (228 voix contre 108).
À l'heure actuelle, la durée de maintien dans les centres de rétention administrative est de quatre-vingt-dix jours maximum. Pour ceux ayant été condamnés pour terrorisme, elle peut aller jusqu'à 210 jours, soit sept mois.
Le texte prévoit d'appliquer cette durée maximale aux étrangers dont le "comportement constitue une menace d'une particulière gravité pour l'ordre public", ainsi qu'à ceux ayant été condamnés pour certains crimes ou délits graves. Les étrangers condamnés à une interdiction du territoire ou visés par une décision d'expulsion ou d'interdiction administrative du territoire sont également mentionnés.
Le texte intègre par ailleurs des mesures, parfois réécrites, de la dernière loi immigration, retoquées au Conseil constitutionnel, à l'instar du placement en rétention de certains demandeurs d'asile "dont le comportement constitue une menace à l'ordre public", ou de la possibilité de relever des empreintes digitales et faire des photos d'identité sous la contrainte.
Rapport du Sénat sur les aides publiques aux grandes entreprises
La commission d'enquête dirigée par le rapporteur Fabien Gay (Parti communiste) et le président Olivier Rietmann (Les Républicains) a calculé que l'Etat avait versé 211 milliards d'euros d'aides publiques aux entreprises en 2023.
Ces 211 milliards d'euros d'aides comprennent les subventions, les prêts, mais aussi les allègements fiscaux et de cotisations. En revanche, cette somme ne prend pas en compte les aides versées par les collectivités locales et l'Union européenne. Ces 211 milliards d'euros se décomposent en quatre blocs : les aides versées par la banque publique d'investissement Bpifrance (41 milliards), les dépenses fiscales (88 milliards), les allègements de cotisations sociales (75 milliards) et les subventions aux entreprises (7 milliards).
Le rapport de la commission d'enquête, lancée dans un contexte de hausse des plans sociaux en France, s'arrête sur le cas de grands groupes ayant reçu des centaines de millions d'euros d'aides publiques malgré des licenciements. Auchan a ainsi "bénéficié entre 2013 et 2023 de 636 millions d'euros d'aides fiscales et de 1,3 milliard d'euros d'allègements de cotisations sociales", note le rapport, alors que le groupe a annoncé, en novembre 2024, son intention de supprimer plus de 2 300 emplois.
D'autres groupes ont continué à percevoir des aides et à verser des dividendes à leurs actionnaires, tout en menant des plans sociaux, à l’image du géant de la sidérurgie ArcelorMittal qui prévoit de supprimer 600 postes en France. De la même façon, LVMH a touché 275 millions d'euros d'aides publiques en 2023, tout en distribuant des dividendes et en annonçant supprimer 1 200 postes dans sa filiale vins et spiritueux Moët Hennessy.
Les sénateurs ont listé 2 252 dispositifs d'aides publiques pour les entreprises : les exonérations de cotisations sociales, le crédit d'impôt recherche, les taux réduits de TVA, les prêts garantis par l'Etat ou encore l'aide à l'apprentissage. La commission appelle à "un choc de transparence, de rationalisation, de responsabilisation et d'évaluation".
Les sénateurs veulent que l'Insee puisse créer, d'ici à 2027, "un tableau, actualisé chaque année, des aides publiques aux entreprises, en fonction de leur taille", ce qui n'existe pas actuellement. Ils veulent aussi "imposer le remboursement total" d'une aide si l'entreprise délocalise dans les deux ans le site ou l'activité l'ayant justifiée.




1) Le Grand "ON" a déjà filé les turbines aux ricains. Maintenant, il va leur leur refiler la Marine, via les Rosbif. il empiète à petits pas comme d'habitude. QS: "Vous pouvez bien faire un petit effort!" dixit quand il a rogné les APL. Ça rappelle une histoire salace: "je vais juste vous mettre le petit bout...
2) Affaire Marleix: on se souvient quand il prêchait pour le premiers de "cordée" Maintenant, ils passent à l'acte..
NB: propos complotistes, anti-Machin, anti-Truc. Et même en collusion avec les frères Bogdanoff pourquoi pas...